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samedi 3 juillet 2010

les LES MALADIES HYDRIQUES : CAUSES ET CONSEQUENCES SUR LA SANTE

EXPOSE
THEME: les maladies hydriques : causes et conséquences sur la santé







LES MEMBRES DU GROUPE







PLAN

INTRODUCTION

Les différents types de maladies liées À l'eau

1- MALADIES DES EAUX STAGNANTES

2- MALADIES DES EAUX COURANTES

3- MALADIES DES EAUX STOCKEES

LE CHOLERA

CONCLUSION

LE PROFESSEUR :









INTRODUCTION
Les maladies liées à l’eau portent gravement atteinte à la santé humaine. Elles sont variées mais toutes indiquent le besoin crucial d'une eau salubre. De nombreuses maladies proviennent uniquement du fait d'employer une eau non salubre, pour boire et nettoyer les aliments. D'autres sont dues à des installations d'assainissement insuffisantes et à des habitudes d'hygiène personnelle liées au manque d'une eau salubre. Les maladies liées à l’eau constituent un des plus graves problèmes de santé mondiale, qui cependant dans une grande mesure pourrait être évité. Le choléra et autres pathologies diarrhéiques sont responsables de 1,8 millions de décès par an. Les populations les plus pauvres des pays en développement, particulièrement les enfants, en souffrent le plus. Les maladies liées à l’eau maintiennent de millions de personnes dans un cercle vicieux de pauvreté et de mauvaise santé, les rendant ainsi incapables de travailler ou d'aller à l'école. Dans le monde en développement, les effets cumulés des maladies liées à l’eau paralysent l'économie et pèsent lourdement sur des organismes de médicaux déjà surchargés.
Les différents types de maladies liées à l'eau
3-a Les maladies hydriques
3.b - Les maladies aquatiques
3.c - Les risques liés aux composés chimiques
3.a - Les maladies hydriques
Il s’agit en premier lieu des « maladies hydriques » qui sont provoquées par de l’eau contaminée par des déchets humains, animaux ou chimiques. Elles comprennent entre autres le choléra, la typhoïde, la polio, la méningite, l’hépatite A et E, et la diarrhée. Chaque jour, 6000 personnes meurent dans le monde à cause de maladies diarrhéiques. En 2001, on a ainsi dénombré près de 2 millions de morts, dont plus de la moitié sont des enfants. Ces maladies ont ainsi tué plus d’enfants au cours des 10 dernières années que tous les conflits armés depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La raison principale de cette situation catastrophique est la pauvreté. Nombre de population ne disposent pas d'eau potable, les aménagements indispensables aux traitements des eaux usées et à la fabrication de l'eau potable étant trop coûteux, ni même des soins que ces affections nécessitent, les infrastructures médicales n'étant pas suffisantes. Cependant, avec de simples mesures d’hygiène, la plupart de ces morts pourraient déjà être évitée.
3.b - Les maladies aquatiques
Elles sont transmises par des organismes aquatiques qui passe une partie de leur vie dans l’eau et une autre en tant que parasite. Ces maladies sont causées par toute une variété de vers. Ces vers infectent les organismes humains et, sans forcément être mortels, diminuent fortement les capacités physiques. La plus connue de ces maladies est la schistosomiase, appelée aussi bilharzioses. On estime que près de 200 millions de personnes sont infectées par le ver qui est à l’origine de la schistosomiase, parmi lesquelles 20 millions souffrent de séquelles sérieuses. Cette maladie est présente dans 74 pays. On distingue enfin les maladies véhiculées par les moustiques et les mouches tsé-tsé qui infestent certaines zones aquatiques. Parmi ces maladies, on trouve la fièvre jaune, la dengue (dont la forme la plus virulente déclenche des hémorragies graves voire mortelles), la maladie du sommeil, la filariose et le paludisme (malaria). Cette dernière provoque à elle seule, chaque année, plus de 1 million de décès et cause 300 millions de cas de maladies aiguës. 90% des victimes qui décèdent du paludisme se situent dans l’Afrique sub-saharienne.
3. c - Les risques liés aux composés chimiques
L'eau de la nature est d'autant moins potable aujourd'hui qu'elle est de plus en plus polluée par des substances rejetées par les sociétés humaines. Or cette pollution est parfois telle que même la qualité de l'eau traitée s'en ressent. Il n'est pas rare qu'une affaire éclate au sujet d'eaux du robinet qui ne respectant pas les normes de sécurité sanitaire. Si l'eau potable fait l’objet d’une réglementation précise et de contrôles fréquents, les principales inquiétudes portent sur la présence de plomb, de nitrates et de pesticides dans l’eau qui coule de nos robinets. De toutes ces matières présentes dans l'eau, certaines sont sans risque pour la santé en dessous d'une certaine concentration, d'autres sont toxiques même à l'état de trace. Outre leur concentration, le temps d'exposition à ces substances est également très important. Si la contamination par les organismes pathogènes est très rapide, une seule absorption d'eau infectée pouvant suffire, certaines substances ne sont toxiques qu'après un long temps d'exposition. En tous les cas, les effets sur l'organisme de cette kyrielle de substances que les hommes ingèrent à doses homéopathiques restent pour la plupart encore méconnus. Certaines substances, comme les métaux lourds, ne sont pas éliminées par l'organisme. Elles s'y accumulent, et leur ingestion prolongée peut être la cause de maladies graves, même si la teneur dans l'eau est faible. Ingérées en grande quantité lors d'une pollution accidentelle, ces mêmes substances sont rapidement toxiques.
Le plomb
Le plomb passe rapidement dans le sang et va perturber de nombreux mécanismes biochimiques, touchant principalement le système nerveux mais aussi d'autres fonctions, comme la reproduction. Les enfants exposés de manière prolongée à de faibles doses de plomb peuvent ainsi développer un saturnisme, une maladie caractérisée par divers troubles pouvant être irréversibles : ceux-ci concernent la croissance, le développement du système nerveux central, le développement intellectuel et le comportement. A plus forte dose, le plomb peut même induire même chez les adultes, et aussi bien chez les hommes que chez les femmes, des troubles de la reproduction, des insuffisances rénales, ou des encéphalopathies. Il peut également fixer se fixer sur les os où il ne sera pas gênant tant qu'il ne sera pas renvoyé dans le sang; or cela peut se produire en particulier chez les femmes enceintes - entraînant une exposition du foetus, et chez les personnes âgées -qui se retrouvent empoisonnées de manière brutale. Selon les spécialistes, ces inquiétudes ne sont pas forcément justifiées. Pour Bernard Barraqué, chercheur au CNRS, les risques liés au plomb sont insignifiants. Seulement 1% des personnes dont la distribution d'eau est assurée par des tuyaux en plomb y sont exposées. De récents travaux menés par l’INSERM montrent que le taux de plomb dans le sang des personnes qui y sont le plus exposées ne dépasse pas 100 à 200 g/l alors que le risque de saturnisme n’apparaît que quand ce taux atteint 800 g/l. Les nitrates Au delà d'un certain seuil de concentration, les nitrates peuvent engendrer, chez les enfants et surtout les nourrissons très sensibles à une absorption trop importante, un empoisonnement du sang appelé une méthémoglobinémie ou encore maladie bleue. Les nitrates ne sont pas nocifs en soit pour la santé. Mais sous l'action d'une bactérie présente dans le corps humain, ils se transforment en nitrites - qui eux oxydent l'hémoglobine du sang qui ne peut plus fixer l'oxygène et perturbe la respiration cellulaire. Même à faible concentration, ils peuvent également engendrer à long terme des cancers chez les adultes lorsqu'ils sont associés à certains pesticides avec lesquels ils forment des composés cancérigènes. Le risque demeure difficile à évaluer et les normes actuelles, qui fixent le seuil de concentration des nitrates à 50 mg/l représentent une application raisonnable du principe de précaution.

Les pesticides
La difficulté avec les pesticides est qu'ils forment une famille très nombreuse: plusieurs centaines de molécules très diverses sont en effet utilisées. En outre, dans la nature, ces molécules se dégradent et en génèrent d'autres. Les toxicités de ces substances, pesticides et produits de dégradation, diffèrent et sont mal connues pour la plupart, l'incertitude portant sur les effets à long terme de doses infimes répétées. Certains sont cancérigènes comme l'atrazine. La réglementation fixe à 0 ,1 µg/l pour chaque type de pesticide identifié et à 0,5 µg/l la concentration totale des pesticides. Il paraît difficile de lever les inquiétudes provoquées par la présence de pesticides dans l’eau du robinet dans la mesure où nos connaissances sur le sujet demeurent limitées. Mais rappelons que cette réglementation est bien plus sévère que les recommandations formulées par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et qu’à ce jour, on n’a pas détecté de cas d’intoxication chronique ou de maladies provoquées par la présence de ces matières dangereuses dans l’eau de nos robinets.Les bilharzioses
Les bilharzioses sont des infestations parasitaires affectant l'homme. Elles sont dues à des vers plats appelés schistosomes vivant dans les vaisseaux sanguins. Les êtres humains contractent cette maladie au cours de contacts avec une eau douce contaminée dans laquelle se trouvent les mollusques qui sont les hôtes intermédiaires à l'origine des larves infestant et sans lesquels les parasites ne peuvent effectuer leur cycle. Elles touchent principalement les zones rurales. Cependant, les migrations des populations vers les villes introduisent de plus en plus la maladie dans les zones périurbaines. Les mouvements de populations engendrés par l'extension des régions irriguées cultivables favorables aux hôtes intermédiaires peuvent aussi développer l'importation du parasite dans d'autres zones.Cette maladie parasitaire se range juste après le paludisme pour l'importance de son impact sur la santé publique et sur le développement socio-économique. Un médicament, le pratiquant, au coût maintenant accessible aux populations du Sud et pratiquement dénué d'effets secondaires, existe. Il constitue un traitement efficace de la maladie mais la principale difficulté est de lutter contre la transmission, c'est-à-dire soit de détruire les mollusques hôtes intermédiaires soit de la freiner en réduisant les contacts des populations avec l'eau. Les mollusques, vecteurs de cette maladie, apparaissent dès que la forêt a disparu et s'installent dans les barrages. Les aménagements hydro agricoles créent un contexte favorable à leur développement, rendant possible l'infestation d'une population qui vient utiliser cette eau de surface (jeux, baignade, lessive...). On observe ainsi que ce sont les enfants qui fréquentent le plus les points d'eau qui sont les plus contaminés. Dans ces nouvelles zones agricoles, les mouvements de population engendrés par l'extension des aires cultivables irrigables favorisent l'importation du parasite par des sujets originaires d'autres régions.
La dracunculose
La dracunculose est due à un parasite, Dracunculoses medinensis, communément appelé ver de Guinée en Afrique et filaire de Médine au Moyen-Orient ; ce parasite est le plus gros qui puisse se loger dans les tissus humains. Il se déplace à l'intérieur du corps de la personne qu'il a contaminée et lorsque le ver finit par en sortir (au niveau des pieds dans 90 % des cas), il provoque la formation d'un oedème extrêmement douloureux, puis d'une cloque et d'une ulcération. La perforation de la peau s'accompagne de fièvre, de nausées et de vomissements. La maladie peut souvent durer des mois.La maladie ne se contracte que par la consommation d'eau contenant des cyclopes, qui sont les hôtes intermédiaires du parasite. Environ un an après l'ingestion, le ver, parvenu à maturité, commence à migrer à l'intérieur du corps du sujet infecté. Dans les pays d'endémie, la maladie se caractérise par une réapparition annuelle au moment de la saison agricole, les cultivateurs étant particulièrement touchés. Il n'existe aucun médicament contre cette maladie.Dans les pays du sud la difficulté d'accès à l'eau potable pousse les populations à utiliser les eaux de surface comme eau de boisson. En empêchant la contamination par des moyens simples (filtration de l'eau) on peut espérer une éradication de cette maladie au cours de la prochaine décennie.
Le paludisme
Le paludisme est transmis par des moustiques, les anophèles porteurs d'un parasite qu'ils transmettent à l'homme par leurs piqûres. Du fait de la résistance des parasites aux traitements par médicaments et des moustiques aux insecticides le paludisme reste encore aujourd'hui la plus répandue et la plus dévastatrice des maladies tropicales. L'Afrique représente 80% des cas de paludisme dans le monde. Plusieurs études ont démontré que, dans le contexte africain, le développement des points d'eau et de la végétation favorise la prolifération de moustiques, parmi lesquels se rencontrent les anophèles vecteurs du plasmodium. Le cas de la zone rizicole de la vallée de Kou au Burkina Faso est caractéristique de cette prolifération de moustiques. Alors que dans la savane voisine non aménagée le nombre de piqûres par homme et par an, se situe entre 1 000 et 2 000, au centre des rizières, celui-ci passe à plus de 30 000, avec des pics saisonniers pouvant dépasser 200 piqûres/homme/nuit ! La première question qui s'impose est de savoir si l'augmentation spectaculaire du nombre de piqûres s'accompagne d'une augmentation des accès palustres. Pour des scientifiques qui ont étudié une zone rizicole comparable située dans le Nord de la Côte d'Ivoire, la réponse est négative. Dans trois agro systèmes différents, au sein d'une même zone géographique, les prévalences des accès palustres sont comparables dans les villages ne pratiquant pas de riziculture irriguée et dans ceux cultivant deux récoltes de riz par an, et ce, malgré des différences importantes de densité de moustiques.

L'onchocercose ou "cécité des rivières"
Cette infection, couramment appelée "cécité des rivières", doit son nom à la gravité des troubles oculaires qu'elle entraîne et à ses vecteurs, les simulies, mouches qui transmettent le parasite à l'homme et dont les larves se développent dans les eaux courantes. Cette maladie a un impact social important car elle transforme ses victimes en handicapés inaptes à toute activité. Les grands barrages provoquent des retenues en amont et des courants trop importants au niveau des déversoirs : ils ont donc un impact bénéfique. Par contre les petits barrages peuvent avoir un effet contraire en créant des gîtes en amont de ces barrages La réunion de clôture du programme de lutte contre l'onchocercose (OCP) s'est tenu le 6 décembre 2002, à Ouagadougou (Burkina Faso). Les acteurs du programme mettent un terme à 28 ans de lutte contre une maladie qui fut l'un des principaux problèmes de santé publique d'Afrique de l'Ouest. Pour les chercheurs de l'IRD, c'est l'occasion de dresser un bilan de près de 50 ans de recherches sur ce thème. Avant le lancement de l'OCP (programme de lutte contre l'onchocercose en Afrique de l'Ouest), l'onchocercose, deuxième cause de cécité d'origine infectieuse dans le monde, frappait 36 pays d'Afrique, le Yémen et très localement l'Amérique latine. La maladie touchait surtout l'Afrique, où elle constituait un obstacle sérieux au peuplement et au développement économique et social. On appelle l'onchocercose "cécité des rivières" en raison de sa manifestation la plus extrême et parce que son vecteur, un moucheron de la famille des simulie, se développe dans les eaux de rivières à courant rapide. La maladie est provoquée par un ver parasite, une filaire dont les larves (micro filaires) provoque chez l'homme des lésions oculaires et cutanées. Environ 120 millions de personnes étaient exposées au risque d'onchocercose, dont 96 % en Afrique. Au total 18 millions de personnes étaient infestées et présentaient des lésions cutanées, dont 99 % en Afrique. Six millions et demi de personnes infestées souffraient d'un prurit intense ou d'une dermatite et 270 000 ont perdu la vue.
Les arboviroses
Les arboviroses sont des maladies endémo épidémiques, souvent localisées sur le plan géographique. Elles sont transmises par les arthropodes (moustiques et tiques principalement). L'IRD étudie la dengue, affection fébrile généralisée qui peut évoluer en fièvre hémorragique et la fièvre jaune qui provoque des fièvres hémorragiques. Issus de réservoirs écologiques variés, les arbovirus posent de graves problèmes de santé publique. Les infections peuvent donc évoluer en syndrome hémorragique ou méningo-encéphalitique parfois mortel. Les infections les plus fréquentes sont transmises par les moustiques. Chaque année, des dizaines de millions de personnes sont infectées.L'urbanisation a été le phénomène marquant de la fin de ce siècle avec un accroissement de 6 % par an. L'urbanisation sauvage qui pollue les eaux de surface et qui est productrice de déchets multiplie les gîtes des moustiques urbains vecteurs d'arboviroses. Depuis qu'il a développé des moyens de transport, l'homme est devenu un élément de dispersion de ces vecteurs et a modifié leur distribution. Autrefois présents sur un seul continent, certains vecteurs ont étendu leur répartition géographique. Avec le manque de contrôle des eaux stagnantes de surface lié à l'essor démographique, on assiste à une diffusion plus large des arboviroses dans les pays du sud. L'extension actuelle de la dengue en est une illustration.
b) LE CHOLERA
Véhiculé par l'eau, le vibrion cholérique est responsable d'épidémies redoutables. Le choléra touche actuellement tous les continents, mais il atteint plus sévèrement les pays où l'hygiène publique laisse à désirer. C'est évidemment dans les pays du TIERS-MONDE que cette maladie fait le plus de victimes. L'agent pathogène du choléra est endémique en Asie du SUD-EST depuis plus de mille ans. L'actuelle pandémie est la 7ème du genre. En 1970, elle a atteint l'Afrique de l'ouest où le choléra n'avait pas sévi depuis plus d'un siècle. La maladie est endémique sur la plus grande partie du continent où le nombre de cas est en augmentation. Les conflits et les mouvements de masse des réfugiés favorisent les épidémies. Le vibrion cholérique est en effet une bactérie très mobile dont l'homme est le principal réservoir. La maladie résulte de l'absorption par la bouche d'eau ou d'aliments contaminés. L'incubation va de quelques heures à 5 jours et la toxine secrétée dans l'intestin par le vibrion provoque de violentes diarrhées aqueuses caractéristiques de la maladie et des vomissements sans augmentation de la température du corps. Les pertes d'eau peuvent atteindre 10 à 15 litres par jour. Les selles diarrhéiques libérées en grande quantité sont responsables de la propagation du bacille dans l'environnement et de la transmission orofécale. Mais 90% des sujets en contact avec la bactérie ne présenteront aucun symptôme alors même qu'ils élimineront un taux élevé de bactéries dans leurs selles pendant plusieurs jours. Ces porteurs symptomatiques, probablement génétiquement protégés, concourent aussi à la propagation de la maladie. Quelques éléments de traitement : Le traitement du choléra consiste essentiellement à compenser les pertes d'eau. La réhydratation orale avec les sachets de sel de réhydratation suffit dans 80 à 90% des cas à obtenir une amélioration en quelques heures, mais une perfusion peut être nécessaire en cas de déshydratation prononcée ou quand les vomissements rendent impossible un traitement oral. La guérison totale est obtenue en quelques jours. Dans les cas graves, un antibiotique peut être utile pour réduire le volume et la durée de la diarrhée. Quand une communauté est bien préparée et qu'elle intervient rapidement, notamment pour assainir et traiter les points d'eau contaminés et prendre en charge les malades, le taux de décès peut rester en dessous de 1%. Dans le cas contraire, il peut atteindre 50%. La protection apportée par les deux vaccins anticholériques disponibles est d'une faible efficacité (50%) et cela sur une période limitée à environ 6 mois.
CONCLUSION
De tout ce qui précède, il faut retenue que l’eau, c’est la vie. L’être humain, animal et même les végétaux ont besoin de l’eau pour se développer. Mais rappelons malgré son importance, la consommation de sa mauvaise qualité est très nuisible à l’organisme. Les maladie liées à l’eau sont énormes : les maladies hydriques ; aquatiques et aussi les risques liés aux composés chimiques. L’eau n’est donc profitable que lorsqu’elle est de bonne qualité –potable.

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